Article 1: La sauce pourrie

 

CHREATIVITIES CHREA!

ARTICLE I: LA SAUCE POURRIE

Un accompagnement de piètre qualité

De belles grillades ou des fritures appétissanres sont appréciées de par le monde, même si l'on fait de nos jours plus attention au gras et au cholestérol. Plus encore sont appréciées les sauces qui accompagnent ces mets et leur donnent du goût et une saveur particuliere. Au point que,quelque-fois, un repas peut perdre de sa valeur lorsqu'il n'est pas assaisonné de sa sauce. A base de légumes, le plus souvent des oignons, feuilles vertes, des tomates, oignons, céleri etc., elle est cuite à l'eau ou à l'huile.

Dans certaines régions connaissant la crise économique ou chez des particuliers, on a pu observer et décrier la qualité douteuse des sauces de grillades. En effet, le menu de fritures du citoyen affamé s'accompagne volontiers de sauces malodorantes, huileuses à souhait, allongeés d'eau ou encore composées de piments à vous faire cracher du feu, comme les sauces traditionnelles l'étaient à une époque! Autant avoir l'estomac solide si l'on veut lien manger hors d'un 5 (cinq) étoiles qui se respecte!

Comment cela a t'il pu arriver? Personne ne peut le dater exactement. Mais une chose est certaine: depuis les années 90-2000, une baisse notable de la qualité et des quantités aussi, de sauces de grillades appellées "piments" a été remarquée. Quoi d'étonnant quand on voit sur nos marchés des tas de légumes pourris ou pourrissants vendus à bas prix, faute d'avoir été achetés frais à un coût élevé, être ramassés par kilos par des dames, des vendeuses trop économes ou des restauratrices piégées par la chèrté des marchandises.

Et si ce n'était encore que cela. Malgré le savoir-faire anti putréfaction permettant une "bonne cuisson" des légumes pourris, les sauces obtenues laissées à peine 2 à 3 heures à l'air libre, pour servir ou attendre les clients ne se conservent pas longtemps.; La détérioration antérieure reprenant son cours.

Bien plus que la négligeance pendant la cuisson des sauces ou le manque d'entretien, ce sont les légumes pourris qui fermentent nos sauces, les rendant fortement laxatives voire diarrhéiques. La crise économique, les hausses de prix anarchiques des denrées de 1ère ( première) necessité, la pauvreté ou l'avarice même justifient-ils nos attitudes irresponsables de vente et de restauration?

Epargner et gagner plus c'est normal, mais pas au détriment de la santé des consommateurs! Si en plus on est croyant, chrétien ou non, rétoucher sa liste de marché fera assurément plus de bien au coeur de Jésus, qu'une dîme puante ou des offrandes bruyantes des plaintes de clients malades d'indigestion.

 

QUE NOTRE VIE DONNE LA VIE DE DIEU!

Lumeria & Leana Davidson

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